Dans un quadrilatère toujours à la limite de l’instable, porté par ses quatre piliers en perpétuel mouvement — Nature, Humanité, Animalité et Refuges — ces toiles explorent les vides :
ceux que l’on traverse, ceux que l’on habite.
Des espaces suspendus,
où le silence tient lieu de lien,
entre intériorité intime et rapport au monde extime.






