Luminantiste, peinture d’atelier

Posté par , le 21 Nov 2017  dans Actualités | Aucun commentaire
Luminantiste, peinture d’atelier

Peinture : de retour à l’atelier, poursuite des recherches, premier portrait. Importance du papier préparé avec un enduit à l’huile pour la bonne tenue dans le temps.

En peinture, il suffit de quelques couleurs. En réalité, il y a bon nombre de tubes qui, à l’heure actuelle ne me sont pas d’actualité. J’en avais fait une belle provision fut un temps, et voilà que ces tubes Lefranc-Bourgeois, avec des verts anglais, des jaunes orangé japonais, jaunes japonais citron, violet permanent…

Evidemment, bien emmaillotée, la peinture se conserve. Elle a besoin d’être un peu réveillée en sortie de tubes, et il faut prendre le temps de la revigorer avec un peu d’huile et un couteau sur la plaque de verre. Ensuite, elle reprend toute ses qualités pour donner selon l’envie et la réussite, la force et la suavité dont elle est propriétaire.

Alors pour l’instant, laisser aller au gré de l’envie, du plaisir, et de la sobriété de la palette. Les jaunes et verts de quelques nationalités qu’ils soient seront convoqués quand les autres couleurs seront épuisées. Plus j’avance, plus je vois le chemin parcouru. Peindre n’est pas forcément mettre de la couleur sur un dessin préparé, comme ce que j’ai pu faire souvent avant.

« Le dessin est la probité de l’art », selon Ingres.

« En déclarant que “la pittura è mentale”, Léonard de Vinci visait à consolider la place de la peinture parmi l’aristocratie des arts libéraux, en rupture avec la tradition artisanale. Néanmoins, il voulait aussi laisser entendre que l’élaboration d’une peinture était un acte de reflexion. Ce qui a fait dire quelques siècles plus tard à Cézanne  : « On peint avec ses couilles ».

Il est vrai que l’acte de peindre est entier, sans concession, s’il est appréhendé comme je le conçois : acte total.

Huile sur papier, 28 x 21 cm, 2017

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